Histoire de Trans


Ouverture


Entre ceux qui, sous un quelconque prétexte, décident de zapper les trans et ceux qui les dénigrent nonchalament car "le festival n'est plus ce qu'il était ", j'ai envie de leur dire : " allez voir ailleurs si la musique y est !

L'heure est peut-être, sûrement, heureusement plus électronique, mais justement les trans ont su prendre la "vague musicale " dans le bon sens et évoluer ... comme toute bonne structure se doit de le faire. Et puis si on se donne la peine de fouiller un peu dans le programme des transmusicales - Bars en trans, Bar de l'Hombre - celui qui ne trouve pas chaussure à son pied au moins un soir n'y met vraiment aucune volonté. Alors, amis festivaliers, pour une fois que votre ville se met en trans, profitez-en. Cela ne dure que 3 jours ... ne soyons pas si "rance " (clin d'oeil) pour laissez passer un festival largement reconnu (cf.le Monde). Mercredi soir : ouverture

18h30 ; ça commence à se ballader pas mal dans les rues ... du tagueur qui laisse sa marque sur les panneaux des travaux de la place St Anne au groupe de jeunes britishs qui n'ont pas fini d'halluciner, ça sent les trans.

Pourtant malgré le son qui émane d'un peu partout, le centre est loin d'être noir de monde. Alors qu'à la Cité on se chauffe tout doucement, le Chantier, lui, va réellement bien porter son nom pendant ces 3 jours. Mais les Rennais restent inexorablement statiques (allez-y, groovez !) même lorsque les deejay balancent des notes bien groovy et des basses sautillantes avec un son encore hésitant... Ah ! Exception faite pour un danseur d'un soir de breakhiphop ou je ne sais quoi, mais néanmoins impressionnant sur le breakbeat de "united breakbeat" alias JFK. Et là, tu te dis... ça va venir.

C'était un tour de chauffe, un bon tour de chauffe.

Fab
Mercredi 02 décembre 98



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